Marquage de Voie de Circulation
Les marquages de voie de circulation sont des repères visuels standardisés peints sur les surfaces aéroportuaires pour guider les pilotes et les véhicules en to...
Les marquages de jour sont des repères visuels standardisés et à fort contraste sur les surfaces aéroportuaires, conçus pour une visibilité maximale à la lumière du jour. Ils guident les aéronefs et les véhicules en toute sécurité sur les pistes, voies de circulation, aires de trafic et rampes, conformément aux normes internationales de couleur, de forme et de placement.
Les marquages de jour sont des symboles et lignes très visibles, codés par couleur, appliqués sur les surfaces aéroportuaires — pistes, voies de circulation, aires de trafic, rampes — pour diriger en toute sécurité les aéronefs et véhicules au sol pendant la journée. Conçus pour être universellement reconnaissables, ils constituent la base visuelle de la navigation sur les surfaces d’aérodrome, préviennent les accidents et soutiennent l’efficacité opérationnelle des aéroports. Leur application et leur entretien sont strictement réglementés par des normes internationales (OACI) et nationales (FAA, AESA, etc.) afin de garantir que pilotes, contrôleurs aériens et personnels au sol partagent un langage visuel commun, quel que soit l’aéroport.
Les marquages de jour sont réalisés avec des peintures ou matériaux thermoplastiques résistants aux intempéries, antidérapants, souvent réfléchissants. Leur contraste et leur couleur sont optimisés pour une visibilité maximale en plein jour. Le blanc est utilisé pour les pistes, le jaune pour les voies de circulation et les aires de trafic, tandis que le rouge, le noir et d’autres couleurs signalent des avertissements ou emplacements spécifiques. Des inspections et maintenances régulières assurent la clarté des marquages, avec enlèvement ou masquage rapide des marquages obsolètes.
Ces schémas de couleurs sont spécifiés dans l’Annexe 14 de l’OACI et la FAA AC 150/5340-1M pour garantir une reconnaissance rapide et sans erreur, même dans les configurations aéroportuaires complexes.
Une nomenclature standardisée est essentielle pour une communication rapide et sans ambiguïté, et s’aligne avec toute la signalétique, les cartes et les aides à la navigation électronique.
De grands chiffres blancs (ex. « 09 », « 27L ») à chaque extrémité de piste indiquent l’orientation magnétique, arrondie à la dizaine de degrés. Les dimensions sont généralement de 60 pieds de haut sur 20 pieds de large (grands aéroports), avec une forte réflectivité pour une visibilité sous tous les angles d’approche et en plein jour.
Ces numéros sont le principal identifiant de la piste pour les pilotes et le contrôle aérien, mentionnés dans toutes les autorisations et essentiels pour l’alignement en approche et la vérification avec les instruments de bord.
Une série continue de pointillés blancs (chaque tiret fait 120 pieds, avec des intervalles de 80 pieds, largeur de 36 pouces) s’étend le long de l’axe de la piste. La ligne axiale fournit un guidage essentiel pour l’alignement de l’aéronef lors du décollage, de l’atterrissage et du roulage, notamment en cas de vent de travers ou de visibilité réduite.
Des bandes blanches uniformément espacées au début de la partie atterrissable de la piste indiquent le seuil. Le nombre de bandes correspond à la largeur de la piste (ex. : 12 bandes pour 150 pieds). Ces marquages orientent les pilotes vers la zone d’atterrissage correcte et sont vitaux pour l’identification de la piste depuis les airs.
Une bande blanche continue, large de 10 pieds, traversant toute la largeur de la piste à un seuil décalé. Elle marque sans équivoque le début de la surface atterrissable lorsque le seuil n’est pas en bout de piste.
Les deux types sont toujours documentés dans les NOTAMs et les schémas d’aéroport.
Deux grands rectangles blancs, à 1 000 pieds du seuil, servent de repère visuel pour un atterrissage optimal, améliorant la précision et la sécurité à l’approche.
Des paires de barres blanches, débutant après le point de visée, espacées tous les 500 pieds jusqu’à 3 000 pieds du seuil, donnent aux pilotes des repères de distance et contribuent à la précision et à la sécurité de l’atterrissage.
Des lignes blanches continues, larges de 3 pieds, courant sur toute la longueur des deux bords de piste, délimitent la surface utilisable, particulièrement en faible visibilité.
Des chevrons jaunes ou motifs en arête sur les accotements pavés des pistes avertissent que ces zones ne sont pas destinées au roulage, au décollage ou à l’atterrissage.
Une ligne jaune continue, de 6 à 12 pouces de large, guide les aéronefs sur les voies de circulation. Des axes renforcés (alternance jaune/noir) apparaissent près des positions d’attente de piste pour une visibilité accrue.
Une combinaison de doubles lignes jaunes continues et discontinues traversant la voie de circulation aux intersections de piste. Les aéronefs doivent s’arrêter avant les lignes continues sauf autorisation du contrôle aérien.
Rectangles rouges avec numéros/codes de piste blancs peints directement sur la voie de circulation, en complément de la signalisation physique pour une meilleure visibilité.
Marquage jaune en forme d’échelle indiquant la limite de la zone protégée du système d’atterrissage aux instruments, où les aéronefs doivent attendre pour ne pas perturber les signaux de navigation.
Larges lignes jaunes et lignes d’approche guident les aéronefs vers les postes et parkings, avec des lignes rouges ou zones hachurées signalant les zones interdites ou réglementées.
De grands marquages alphanumériques au sol désignent chaque position de stationnement, en cohérence avec la signalétique et les affichages électroniques pour la coordination au sol.
Lignes blanches, passages piétons et barres d’arrêt indiquent les itinéraires des véhicules sur les aires et rampes, minimisant le risque de conflit avec les aéronefs.
Les marquages de jour doivent conserver une forte visibilité et un contraste élevé. Les aéroports inspectent régulièrement les marquages, mesurent leur rétroréflexion et les repeignent si nécessaire. Lorsque des marquages deviennent obsolètes, ils sont soit physiquement retirés, soit complètement masqués pour éviter tout effet fantôme, garantissant qu’aucun repère visuel trompeur ne subsiste.
Les marquages de jour constituent l’infrastructure visuelle essentielle à la sécurité et à l’efficacité des opérations aéroportuaires en journée. Leur conception, placement et entretien standardisés permettent aux pilotes et personnels au sol du monde entier de naviguer, communiquer et opérer en toute confiance — quelle que soit la taille, la complexité ou la localisation de l’aéroport.
Remarque : Pour une orientation et une conformité opérationnelles complètes, référez-vous toujours aux dernières versions des documents de l’OACI, de la FAA et des autorités aéronautiques nationales.
La mise en œuvre et l’entretien de marquages de jour appropriés garantissent la conformité, minimisent les incursions sur piste et renforcent la clarté opérationnelle sur votre aérodrome.
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