
Dégagement de la zone d’approche
Vérification par drone qu'aucun objet ne pénètre la surface de protection contre les obstacles d'une piste selon l'Annexe 14 de l'OACI. Contrôle…
La chaussée se dégrade lentement puis d'un coup. Un passage en serpentin bas couvre toute la largeur d'une piste ou d'une voie de circulation à une résolution au sol connue, afin que fissures, éclats, dégradations des joints et débris soient détectés et localisés tant qu'ils relèvent de la maintenance plutôt que d'une fermeture.

Un scan de chaussée ne vaut que ce que vaut sa bande la moins bien couverte. Le passage est donc dérivé de la caméra, pas d'une approximation.

À partir de l'altitude de scan, de l'angle de la nacelle et du champ de vision de votre caméra, l'empreinte au sol par image est calculée, et de là le nombre de passes parallèles nécessaires pour couvrir la largeur de la surface au taux de recouvrement demandé. L'espacement longitudinal entre les images découle de la même empreinte. La vitesse de vol est ensuite vérifiée par rapport à la cadence de la caméra en utilisant cet espacement, de sorte qu'un scan à fort recouvrement ne peut jamais être survolé trop vite pour capturer chaque image prévue. L'altitude suit le terrain, de sorte que la hauteur commandée au-dessus de la chaussée reste constante même là où la surface s'abaisse.

Vous n'êtes pas limité aux surfaces entières. La fenêtre longitudinale peut être limitée ou rognée aux deux extrémités et mesurée depuis l'un ou l'autre seuil de piste, de sorte que revérifier les 600 premiers mètres depuis un seuil est un réglage. La bande traversant la surface peut être réduite à un seul côté, ce qui permet de scanner un accotement ou une moitié d'une large aire de trafic sans survoler le reste. Les passes peuvent être disposées le long de la surface ou en travers. Ce passage satisfait également à l'exigence d'aides visuelles de survoler toute la longueur de la piste à basse altitude, de sorte que le scan de chaussée et la vérification des balises et des obstacles sont effectués en une seule sortie.
Chaque anomalie localisée sur la surface, de sorte que le prochain relevé se compare à celui-ci plutôt que de repartir de zéro.
Fissures longitudinales, transversales et en bloc localisées sur la surface, avec étendue et sévérité enregistrées par fissure.
Perte de surface au niveau des joints, des bords et des coins de dalles, y compris là où le granulat commence à se détacher.
Perte de mastic, éclatement des joints et désaffleurement entre dalles, relevé sur toute la longueur du joint plutôt que par échantillonnage.
Matériau libre sur la chaussée au moment de la capture, avec position, afin de pouvoir être retiré avant d'être ingéré.
Dépôts de gomme dans la zone de toucher des roues et état et contraste des marquages peints.
Dépressions et traces de flaques là où l'eau stagne plutôt que de s'écouler.
Le passage à basse altitude sur toute la longueur de la piste confirme également que le contact visuel avec les éléments de piste n'est pas obstrué.
Chaque anomalie porte une position relevée, de sorte que l'évolution entre visites est mesurée plutôt que mémorisée.
Les aéroports bénéficient d'inspections conformes sans fermeture. Les opérateurs de drones certifiés obtiennent une nouvelle ligne de service via le programme partenaire.

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