Durabilité
La durabilité en gestion est la capacité à maintenir ou à améliorer les processus, les ressources ou les systèmes sans épuisement ni dégradation, en intégrant l...
La conservation est la gestion durable des ressources naturelles, équilibrant les besoins humains avec la santé des écosystèmes et la biodiversité pour les générations futures.
La conservation désigne la gestion attentive des ressources naturelles pour éviter leur exploitation, leur dégradation et leur destruction, garantissant que ces ressources restent disponibles pour les générations présentes et futures. Fondée sur le principe de l’utilisation durable, la conservation ne consiste pas à interdire toute activité humaine dans la nature, mais à rechercher un équilibre entre utilisation et renouvellement. Cette approche reconnaît que les sociétés humaines dépendent des ressources naturelles pour leur bien-être économique, culturel et social, et vise donc à en réguler et modérer l’usage afin de maintenir la santé des écosystèmes, leur productivité et leur biodiversité.
Concrètement, la conservation recourt à une grande variété de techniques et de politiques. Il s’agit notamment de l’extraction de ressources régulée (comme la coupe sélective, les quotas de pêche ou de chasse), de la restauration des habitats (reboisement, réhabilitation des zones humides, élimination des espèces envahissantes), et de la gestion écosystémique prenant en compte l’interconnexion entre les organismes vivants et leur environnement. La conservation souligne aussi l’importance de préserver les services écosystémiques—tels que l’eau potable, la purification de l’air, la séquestration du carbone et la pollinisation—qui soutiennent la vie humaine et l’activité économique.
À l’échelle mondiale, les stratégies de conservation sont intégrées dans de nombreux accords et cadres internationaux, comme la Convention sur la diversité biologique (CDB), qui fixe des objectifs pour les aires protégées, le rétablissement des espèces et l’utilisation durable des ressources. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) fournit la Liste rouge des espèces menacées, un outil essentiel pour hiérarchiser les efforts de conservation. Les Objectifs de développement durable (ODD) des Nations unies, en particulier l’objectif 15 (« Vie terrestre ») et l’objectif 14 (« Vie aquatique »), rappellent l’importance de la conservation pour relever les défis mondiaux tels que la perte de biodiversité, la dégradation des terres et l’appauvrissement des océans.
La conservation s’applique dans de nombreux domaines : foresterie (s’assurer que la coupe de bois ne dépasse pas le rythme de régénération), agriculture (rotation des cultures et gestion intégrée des ravageurs pour préserver la santé des sols), gestion de l’eau (équilibrer la consommation avec la recharge des nappes et rivières), et gestion de la faune (maintenir des populations viables grâce à la protection des habitats et à une récolte régulée). Les servitudes de conservation, accords juridiques limitant l’aménagement des terres, offrent aux propriétaires un moyen de protéger les habitats tout en maintenant un usage productif. Dans l’aviation et les grands projets d’infrastructure, les études d’impact environnemental (EIE) sont obligatoires pour intégrer les principes de conservation, comme la réduction des pertes d’habitat ou la compensation par la création d’habitats ailleurs.
Image : Conservation forestière avec coupe sélective et reboisement. Source : US Forest Service.
Le caractère anthropocentrique de la conservation—privilégiant l’utilisation durable au bénéfice de l’humain—la distingue de la préservation. Toutefois, les meilleures pratiques de conservation reconnaissent aussi la valeur intrinsèque des systèmes écologiques, cherchant à maintenir les processus naturels qui soutiennent des paysages sains et résilients. Les débats en conservation portent souvent sur la compatibilité des usages avec la santé des écosystèmes, le rôle des communautés locales (y compris les peuples autochtones) comme gestionnaires des ressources, et l’intégration de la conservation dans le développement socio-économique.
La préservation consiste à protéger les milieux naturels, les espèces et les écosystèmes de toute forme de perturbation ou de modification humaine. La philosophie centrale de la préservation est que la nature possède une valeur intrinsèque et mérite d’être protégée pour elle-même, indépendamment de son utilité potentielle pour l’homme. La préservation cherche à maintenir certains espaces ou espèces dans leur état originel, exempts d’exploitation, de développement, voire, dans certains cas, d’accès récréatif.
La pensée préservationniste trouve ses racines aux XIXe et début du XXe siècle, avec des personnalités comme John Muir, qui considérait les espaces sauvages comme des ressources spirituelles et esthétiques devant être préservées comme sanctuaires, et non exploitées à des fins humaines. La préservation est le fondement de la création de parcs nationaux, réserves naturelles, zones de nature sauvage et aires marines protégées où les activités extractives—exploitation forestière, minière, chasse, pêche, agriculture—sont strictement interdites. Dans de nombreux cas, l’accès du grand public est lui aussi fortement restreint afin de prévenir toute perturbation des écosystèmes et espèces sensibles.
La préservation s’applique principalement à des environnements uniques ou irremplaçables, comme les forêts primaires, les habitats fauniques essentiels et les habitats d’espèces rares ou menacées. Par exemple, le statut de protection stricte des îles Galápagos, du delta de l’Okavango ou de l’Antarctique sous traités internationaux illustre la préservation. Le Wilderness Act des États-Unis de 1964 définit la nature sauvage comme des endroits « où la terre et sa communauté de vie ne sont pas entravées par l’homme, où l’homme est un visiteur qui ne reste pas ». Cette définition juridique oriente la gestion de millions d’hectares dans le monde.
La préservation est aussi un principe clé dans la gestion des ressources génétiques et des points chauds de biodiversité, où la perte de gènes, d’espèces ou de communautés écologiques uniques serait irréversible. En pratique, la préservation exige des cadres réglementaires stricts, une application rigoureuse et, souvent, l’exclusion de communautés dépendantes des ressources—ce qui soulève des enjeux éthiques et de justice sociale. Une préservation stricte peut parfois entrer en conflit avec les besoins et droits des peuples autochtones et des communautés locales qui ont pu gérer durablement ces territoires pendant des générations.
Image : Parc national de Yosemite—un symbole de la préservation. Source : Wikimedia Commons.
La préservation est essentielle pour maintenir la diversité biologique et paysagère, servir de référence scientifique et fournir des points de comparaison pour les paysages gérés. Cependant, la préservation seule n’est pas une panacée ; le changement climatique, les espèces invasives et les polluants atmosphériques peuvent affecter même les réserves les plus isolées. Une gestion adaptative et l’intégration avec des stratégies de conservation plus larges sont souvent nécessaires pour assurer la survie à long terme des systèmes préservés.
La protection est un terme générique qui englobe à la fois la conservation et la préservation, ainsi que d’autres mesures visant à protéger l’environnement et la santé humaine contre les dommages. Elle inclut des mécanismes juridiques, réglementaires, économiques et sociaux conçus pour prévenir la dégradation de l’environnement, la pollution et l’utilisation non durable des ressources naturelles.
La protection est mise en œuvre à travers divers outils : lois environnementales (comme le Clean Air Act, le Clean Water Act et la loi sur les espèces menacées aux États-Unis), traités internationaux (tels que le Protocole de Montréal sur les substances appauvrissant la couche d’ozone ou la CITES), et politiques locales (zoning, désignation d’aires protégées). Ces mesures peuvent établir des limites d’émissions, interdire certaines substances ou activités, exiger des études d’impact environnemental et définir des zones protégées.
Au niveau communautaire, la protection inclut aussi des initiatives locales—nettoyage de rivières, projets de reboisement, création de zones tampons autour des écosystèmes sensibles. Dans l’aviation, la protection se traduit par des procédures de réduction du bruit, la gestion des risques fauniques dans les aéroports et des contrôles stricts de la pollution des moteurs, conformément aux recommandations de l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).
Image : Zone tampon humide. Source : Wikimedia Commons.
La protection ne consiste pas seulement à prévenir les dommages, mais aussi à restaurer les environnements dégradés et à renforcer la résilience face aux menaces futures, comme le changement climatique et l’apparition de nouveaux polluants. Son efficacité repose sur une science solide, une gouvernance forte, l’engagement du public et la coopération internationale. Les défis incluent l’application des lois, la volonté politique, le financement et l’équilibre entre protection de l’environnement, développement économique et justice sociale.
| Aspect | Conservation | Préservation |
|---|---|---|
| Définition | Utilisation durable et gestion des ressources naturelles | Protection de la nature de toute intervention humaine |
| Base philosophique | Anthropocentrique (centrée sur l’humain) | Écocentrique (centrée sur la nature) |
| Activité humaine | Autorisée et régulée (ex. exploitation forestière, chasse) | Restreinte ou interdite |
| Exemples | Forêts nationales, chasse régulée, pêcheries | Parcs nationaux, zones de nature sauvage, réserves |
| Objectif principal | Équilibrer usage et renouvellement pour les générations futures | Maintenir les écosystèmes et espèces dans leur état d’origine |
| Financement | Souvent auto-financé (droits d’usage, taxes) | Souvent financé par l’État ou des fonds externes |
| Défis | Prévenir la surexploitation, gérer les intérêts divergents | Coûts élevés, échelle limitée, potentiel de conflit |
Tandis que la conservation est un processus dynamique qui s’adapte à de nouvelles informations et aux besoins évolutifs de la société, la préservation est plus statique, privilégiant l’intégrité biologique et écologique. Les conservationnistes peuvent soutenir le brûlage contrôlé des prairies, alors que les préservationnistes s’opposent à toute intervention. Les deux approches sont souvent combinées dans de grandes aires protégées, où les zones centrales sont préservées et les zones tampons permettent une utilisation durable.
Les idées modernes de conservation et de préservation ont évolué au fil des siècles. Les premières philosophies de gestion des ressources sont nées de l’observation de la surexploitation, comme la déforestation ou la disparition de la faune en Europe et en Amérique du Nord. La publication de Man and Nature (1864) par George Perkins Marsh a été un tournant, avertissant que l’extraction sans limites pouvait menacer la civilisation—un thème repris plus tard par Aldo Leopold et Rachel Carson.
Gifford Pinchot, premier chef du service forestier américain, a joué un rôle clé dans l’institutionnalisation de la conservation dans les politiques publiques. Pinchot prônait « le plus grand bien pour le plus grand nombre et pour le plus longtemps possible », défendant la gestion scientifique, la récolte régulée et le reboisement. Son héritage se retrouve dans le système des forêts nationales américaines, qui concilie production de bois, loisirs et protection des habitats.
John Muir, au contraire, fut un fervent défenseur de la préservation, fondateur du Sierra Club et promoteur de la création des parcs nationaux de Yosemite et Sequoia. Ses écrits et son engagement ont inspiré la création d’aires protégées exemptes d’exploitation et influencé l’attitude mondiale envers la nature sauvage.
Rachel Carson et son ouvrage Silent Spring (1962) ont mobilisé l’opinion publique sur la pollution et la santé écologique, donnant naissance au mouvement environnemental et à la création d’agences comme l’Agence américaine pour la protection de l’environnement (EPA). Son héritage perdure dans les lois protégeant l’air, l’eau et la faune des impacts industriels.
Parmi les autres figures influentes figurent Aldo Leopold (auteur de A Sand County Almanac), qui a formulé le concept d’« éthique de la terre » ; Wangari Maathai, fondatrice du Mouvement de la Ceinture Verte au Kenya ; et Gro Harlem Brundtland, qui a présidé la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, définissant le concept de développement durable.
Image : John Muir, fondateur du Sierra Club et défenseur de la préservation. Source : Library of Congress.
La législation a été le principal levier pour faire avancer les objectifs de conservation et de préservation. Aux États-Unis, le Wilderness Act (1964) a créé une définition légale de la nature sauvage et protégé des millions d’hectares contre le développement. La loi sur les espèces menacées (1973) impose la protection des espèces en danger et de leurs habitats. L’Organic Act du National Park Service (1916) fixe le double objectif de protection des ressources et de plaisir du public, guidant la gestion de plus de 400 parcs.
Le Pittman-Robertson Wildlife Restoration Act (1937) taxe le matériel de chasse pour financer les programmes fauniques des États—exemple d’un financement de la conservation par redevances d’usage. La Federal Land Policy and Management Act (1976) et la National Forest Management Act (1976) exigent la participation du public et l’analyse scientifique dans la gestion des terres, institutionnalisant la conservation à grande échelle.
À l’international, le Protocole de Montréal (1987) a éliminé les substances appauvrissant la couche d’ozone, tandis que l’Accord de Paris (2015) engage les nations à limiter le réchauffement via des réductions d’émissions et des mesures de résilience climatique. La Convention sur la diversité biologique (CDB) impose aux pays signataires de développer des stratégies nationales et d’élargir les réseaux d’aires protégées.
Dans l’aviation, l’Annexe 16 de l’OACI traite des normes environnementales pour le bruit et les émissions des aéronefs, afin d’assurer le développement du transport aérien dans le respect des objectifs environnementaux.
La gestion des ressources applique conservation et préservation selon les secteurs. En foresterie, la conservation implique la coupe sélective, des limites de taille de coupe, le reboisement et des certifications comme le FSC. La préservation met de côté des peuplements anciens comme réserves écologiques pour protéger les espèces rares et les processus écosystémiques.
En gestion de l’eau, les mesures de conservation incluent l’irrigation efficiente, la collecte des eaux de pluie et la protection des bassins versants. La préservation peut consister à classer des zones humides comme sites Ramsar, interdisant le développement et la pollution.
La conservation en gestion faunique utilise des quotas scientifiques de chasse et de pêche, le suivi des populations et l’amélioration des habitats. Par exemple, le modèle nord-américain de la gestion de la faune finance la restauration via la vente de permis, permettant le retour d’espèces comme l’élan et la dinde sauvage.
La préservation crée des refuges et sanctuaires où toute exploitation est interdite. Les réserves de pandas en Chine et le système américain des National Wildlife Refuges en sont des exemples.
Les aires protégées sont classées par l’UICN de réserves strictes (préservation) à zones de gestion des ressources (conservation). Les parcs nationaux combinent souvent les deux, avec des zones centrales préservées et des périphéries à usage durable.
La conservation des espèces menacées inclut l’élevage en captivité, la réintroduction et les corridors d’habitat. La préservation met l’accent sur la protection juridique et les sanctuaires, comme pour le condor de Californie ou le putois à pieds noirs.
La conservation marine recourt à la pêche durable, aux aires marines protégées et à la réduction des prises accessoires. La préservation se traduit par des zones d’interdiction totale de pêche, des réserves de récifs coralliens et l’interdiction des engins destructeurs.
Les stratégies de conservation pour l’atténuation du climat incluent le reboisement, l’agriculture durable et le développement des énergies renouvelables. La préservation protège les écosystèmes riches en carbone, tels que tourbières et vieilles forêts, maximisant leur potentiel de séquestration.
Ressources naturelles : Substances présentes dans la nature—comme les minéraux, l’eau, les forêts et la faune—utilisées pour soutenir la vie et les économies humaines.
Écosystème : Système formé par des organismes vivants et leur environnement physique, fonctionnant ensemble à travers les cycles de nutriments et les flux d’énergie.
Développement durable : Développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs, conciliant objectifs économiques, sociaux et environnementaux.
Gestion des ressources : Processus de planification, d’allocation et de protection des ressources pour garantir leur viabilité et leur productivité à long terme.
Populations animales : Groupes d’animaux d’une même espèce vivant dans une zone donnée, dont la survie dépend de la qualité de l’habitat, de la disponibilité de nourriture et des interactions écologiques.
Espèces menacées : Espèces risquant de disparaître sur tout ou une grande partie de leur aire de répartition, du fait de la perte d’habitat, de la surexploitation, des espèces invasives ou du changement climatique.
Conservation in situ : Protection des espèces dans leur habitat naturel, via des réserves, parcs nationaux et restauration des habitats.
Conservation ex situ : Conservation des espèces hors de leur habitat naturel, dans des zoos, jardins botaniques ou banques de gènes.
Multiusage : Gestion d’un territoire à plusieurs fins simultanées—bois, loisirs, pâturage, habitat faunique—pour équilibrer les demandes concurrentes.
Biocentrique : Courant éthique attribuant une valeur égale à tous les êtres vivants, indépendamment de leur utilité pour l’homme.
Anthropocentrique : Courant éthique plaçant les intérêts humains au centre de la prise de décision.
Écocentrique : Courant éthique valorisant l’ensemble de l’écosystème, y compris ses composants non vivants, comme digne de protection.
Yellowstone, créé en 1872 comme premier parc national du monde, illustre la préservation. Il interdit les usages extractifs et limite le développement, préservant les formations géologiques, les forêts, la faune et les processus naturels. Les recherches sur les loups et les bisons à Yellowstone ont apporté des connaissances sur les cascades trophiques et la résilience des écosystèmes.
Les forêts nationales américaines sont gérées pour l’usage multiple et le rendement soutenu, permettant une récolte de bois régulée, le pâturage, les loisirs et la protection des habitats. La gestion adaptative et la participation du public sont essentielles pour équilibrer les usages concurrents.
Les grizzlis d’Alaska sont gérés grâce à la chasse réglementée financée par la conservation et à la protection de leur habitat
La conservation autorise l’utilisation régulée et durable des ressources naturelles, visant à équilibrer les besoins humains et la santé de l’environnement. La préservation, au contraire, cherche à protéger la nature de toute intervention humaine, maintenant les écosystèmes et les espèces dans leur état intact.
La conservation maintient les services écosystémiques tels que l’eau propre, l’air pur, la nourriture et la régulation du climat, soutenant la santé humaine et les économies. Elle aide aussi à préserver la biodiversité et les valeurs culturelles, et renforce la résilience face aux menaces environnementales.
Parmi les exemples figurent la gestion contrôlée des forêts, la pêche durable, le reboisement, la restauration des habitats, la gestion intégrée des ravageurs en agriculture, l’économie d’eau, le suivi des populations animales et la création d’aires protégées à activités humaines contrôlées.
La conservation est intégrée dans des accords internationaux (comme la Convention sur la diversité biologique), des législations nationales (telles que la loi sur les espèces menacées) et des politiques de gestion des ressources encadrant des activités comme la foresterie, l’agriculture, la pêche et l’aménagement du territoire.
Les principaux défis incluent la surexploitation des ressources, des intérêts de parties prenantes divergents, des limitations de financement, le changement climatique et la nécessité d’une gouvernance et d’une application efficaces. L’intégration des besoins des communautés et l’adaptation aux conditions changeantes sont aussi essentielles.
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