Assiette (Aviation)
L’assiette en aviation fait référence à la rotation d’un aéronef autour de son axe latéral—une ligne imaginaire allant d’un bout d’aile à l’autre—contrôlant le ...
Le lacet est la rotation d’un aéronef autour de son axe vertical, cruciale pour le contrôle directionnel, les virages coordonnés et les atterrissages par vent de travers.
Le lacet est le terme technique désignant la rotation d’un aéronef autour de son axe vertical : la ligne imaginaire qui traverse perpendiculairement le centre de gravité de l’aéronef, du bas du fuselage jusqu’au sommet de l’empennage vertical. Lorsqu’un aéronef effectue un lacet, son nez se déplace vers la gauche ou la droite, tandis que les ailes restent à l’horizontale par rapport à l’horizon. Ce mouvement correspond à un changement de cap, c’est-à-dire la direction dans laquelle pointe l’aéronef par rapport au nord.
Le lacet est l’un des trois axes de rotation principaux en aviation, avec le tangage et le roulis. Il est crucial pour le maintien du contrôle directionnel, en particulier lors des virages, des atterrissages par vent de travers et des manœuvres au sol. L’axe vertical reste toujours fixe par rapport à l’aéronef, quelle que soit son orientation. L’intersection des axes vertical, longitudinal et latéral correspond au centre de gravité.
Le lacet est principalement commandé par le gouvernail de direction : une surface articulée fixée à l’empennage vertical et actionnée par les pédales du pilote. La déviation du gouvernail modifie l’écoulement de l’air à l’arrière, générant une force qui fait pivoter le nez à gauche ou à droite autour de l’axe vertical. Cette manœuvre aérienne dépend des forces aérodynamiques, ce qui la distingue du guidage au sol.
Résumé : Le lacet est la rotation latérale d’un aéronef autour de son axe vertical, essentielle pour un contrôle directionnel précis, particulièrement lors des virages, de l’alignement en piste et de la compensation du vent.
L’orientation d’un aéronef s’exprime par ses rotations autour de trois axes perpendiculaires :
Le lacet modifie le cap de l’aéronef. Contrairement au roulis et au tangage, qui affectent l’assiette par rapport à l’horizon, le lacet modifie la direction du nez sans changer l’orientation des ailes.
En pratique, ces axes interagissent. Initier un roulis peut provoquer un lacet inverse, nécessitant une action coordonnée au gouvernail. La maîtrise des trois axes – et de leur interaction – est fondamentale en dynamique de vol et dans la formation des pilotes.
L’axe vertical passe perpendiculairement aux ailes et au fuselage, coupant le centre de gravité. Il reste fixe par rapport à l’aéronef et sert de pivot au mouvement de lacet.
Empennage vertical : Il assure la stabilité directionnelle, agissant comme une girouette et s’opposant aux lacets indésirables pour aider à aligner l’aéronef avec le vent relatif – un effet appelé stabilité de girouette.
Amortisseurs de lacet : Sur les gros porteurs ou les aéronefs rapides, les amortisseurs de lacet contrebalancent automatiquement les oscillations indésirables (comme le « Dutch roll ») par de petits ajustements rapides du gouvernail.
Le gouvernail de direction est la principale surface aérodynamique permettant de gérer le lacet. Appuyer sur la pédale gauche déplace le gouvernail à gauche, poussant la queue à droite et faisant tourner le nez à gauche (et inversement).
Les normes réglementaires (OACI Annexe 8, FAA FAR Parties 23/25) imposent une efficacité minimale du gouvernail pour la sécurité.
Les aéronefs se déplacent rarement selon un seul axe : lacet, roulis et tangage sont interdépendants.
Dans les jets modernes, les amortisseurs de lacet automatisent les corrections mineures, mais la coordination manuelle du gouvernail reste indispensable au décollage, à l’atterrissage et en cas de situations anormales.
Le contrôle du lacet est crucial à toutes les phases :
Les pilotes ajustent en permanence le lacet pour la sécurité, le confort et la précision tout au long du vol.
Faire pivoter le nez à gauche ou à droite entraîne une vitesse plus élevée de l’aile extérieure, générant davantage de portance et provoquant un roulis dans la direction du lacet. Cet effet secondaire est modéré, mais plus marqué lors de forts taux de lacet ou avec une grande envergure.
Comprendre ces effets secondaires est essentiel pour :
Les systèmes de commande modernes peuvent compenser automatiquement, mais la vigilance du pilote reste nécessaire.
Mythe 1 : Le lacet seul fait tourner l’aéronef
Le lacet ne fait que changer la direction du nez. Un vrai virage nécessite une inclinaison (roulis) pour que la portance courbe la trajectoire.
Mythe 2 : Le lacet équivaut à la direction d’une voiture
Les avions tournent en s’inclinant, pas en déplaçant simplement le nez : le roulis et le lacet coordonnés sont essentiels.
Mythe 3 : Le gouvernail ne sert qu’en vent de travers ou en urgence
Le gouvernail est crucial à toutes les phases du vol, notamment pour les virages coordonnés et le contrôle directionnel de routine.
Mythe 4 : Le lacet n’est pas important dans les avions modernes
L’automatisation aide, mais les pilotes doivent pouvoir commander manuellement le lacet, surtout en cas d’anomalie ou d’urgence.
Comprendre et maîtriser le lacet est fondamental pour tout pilote : essentiel à la sécurité, au confort et à la précision en vol.
Le lacet est la rotation d’un aéronef autour de son axe vertical, provoquant le déplacement du nez vers la gauche ou la droite. Il modifie le cap de l’aéronef sans affecter son tangage ou son roulis, et il est principalement commandé par le gouvernail de direction.
Le lacet est commandé par le gouvernail de direction, une surface articulée sur l’empennage vertical. Lorsque le pilote appuie sur les pédales, le gouvernail se déplace, générant une force qui fait pivoter le nez de l’aéronef vers la gauche ou la droite autour de l’axe vertical.
L’utilisation coordonnée prévient le lacet inverse, qui se produit lorsque le nez de l’aéronef part dans la direction opposée au roulis. Une bonne coordination assure des virages fluides, le confort des passagers et la sécurité du vol.
Le principal effet secondaire est une tendance de l’aéronef à rouler dans la direction du lacet. Cela se produit parce que l’aile à l’extérieur de l’arc de lacet se déplace plus vite et génère plus de portance, provoquant un roulis.
Oui. Bien que des systèmes comme les amortisseurs de lacet assurent des corrections automatiques, les pilotes doivent comprendre et pouvoir commander manuellement le lacet pour une exploitation sûre, surtout au décollage, à l’atterrissage et en cas d’urgence.
Comprendre le lacet et sa commande est vital pour voler en toute sécurité. Découvrez comment maîtriser le contrôle directionnel améliore vos compétences de pilotage et garantit la sécurité des vols.
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