Conformité
La conformité est la satisfaction des exigences spécifiées par des normes ou des réglementations, évaluée à l'aide de preuves objectives pour garantir la qualit...
Les critères de jugement sont les normes juridiques appliquées par les tribunaux pour résoudre les affaires civiles sans procès, garantissant que seuls les litiges authentiques se poursuivent et que les dossiers clairs sont tranchés efficacement.
Les critères ou normes de jugement sont des principes fondamentaux en procédure civile, fournissant le seuil pour résoudre les affaires sans procès complet. Par le biais de requêtes dispositives comme le jugement sommaire, le jugement par défaut et le jugement en droit, les tribunaux évaluent si une partie a le droit de l’emporter en droit ou si des litiges véritables nécessitent un procès. Ces normes, codifiées dans les lois et règles de procédure, favorisent l’efficacité judiciaire tout en protégeant le droit au procès et le respect du contradictoire.
Les critères de jugement désignent les exigences juridiques et seuils probatoires qu’une partie doit satisfaire pour obtenir une décision en sa faveur sans procès. Ces critères dépendent du type de requête, comme le jugement sommaire, le jugement par défaut ou le jugement en droit. Ils incluent le respect de la procédure, la charge de la preuve, ainsi que la suffisance et la recevabilité des preuves. Par exemple, pour un jugement par défaut (CPLR 3215), les critères incluent la preuve de signification, l’absence de réponse du défendeur, et la base factuelle de la demande. Pour le jugement sommaire, la partie requérante doit établir qu’il n’existe aucun litige réel sur un fait matériel et qu’elle a droit au jugement en droit.
Les critères protègent le contradictoire, assurent que seules les affaires fondées se poursuivent et maintiennent l’efficacité judiciaire. Dans les tribunaux fédéraux, les critères sont énoncés dans les Règles fédérales de procédure civile, notamment les règles 50 et 56.
La norme de jugement est la mesure substantielle et procédurale par laquelle le tribunal décide d’accorder une mesure dispositive. Elle varie selon la requête :
La norme détermine la charge de la preuve, les éléments requis et si le tribunal peut écarter le jury. Le respect strict des exigences procédurales et parfois l’intérêt de la justice sont également pris en compte.
Le jugement sommaire est une requête préliminaire permettant de trancher tout ou partie d’une affaire lorsqu’il n’existe aucun litige réel sur un fait matériel et que le requérant a droit au jugement en droit. À New York, le CPLR 3212 régit le jugement sommaire ; au niveau fédéral, la FRCP 56 s’applique. La partie requérante doit présenter des preuves recevables—affidavits, dépositions, documents—démontrant l’absence de litige à juger. La partie adverse doit répondre par des éléments établissant un réel litige factuel ; de simples dénégations ou déclarations non assermentées sont insuffisantes.
Points clés :
Le jugement par défaut est prononcé lorsqu’une partie (généralement le défendeur) ne comparaît pas, ne répond pas ou ne se défend pas comme requis. Les règles applicables figurent dans le CPLR 3215 (New York) et la FRCP 55 (fédéral). Les conditions incluent :
Si la demande porte sur une somme certaine, le greffier peut prononcer le jugement. Pour les demandes non liquidées, le tribunal tient une enquête pour fixer le montant du préjudice. Le tribunal peut refuser le jugement par défaut en cas d’irrégularités. Le défendeur peut demander l’annulation du jugement en démontrant une excuse valable et une défense potentiellement sérieuse.
Le jugement en droit (JMOL), selon la FRCP 50, permet au tribunal de trancher le litige en cours de procès ou après le verdict lorsque les preuves sont insuffisantes pour qu’un jury raisonnable statue en faveur de la partie adverse. Deux contextes principaux existent :
Le requérant doit démontrer qu’en examinant les preuves en faveur de la partie adverse, aucun jury raisonnable ne pourrait statuer autrement. Le JMOL est strict, reflétant le droit au procès par jury, et n’est accordé que lorsque les preuves sont indiscutables.
Dans certains tribunaux, comme la Division commerciale de New York (22 NYCRR § 202.8-g), les requêtes de jugement sommaire doivent comporter un exposé des faits matériels. Ce document :
Les faits non contestés peuvent être réputés admis. Le non-respect peut entraîner le rejet de la requête. Cet exposé rationalise la procédure et focalise le tribunal sur les véritables litiges.
Un fait matériel est un fait susceptible d’influer sur l’issue d’une affaire selon la loi applicable. Seuls les litiges portant sur des faits matériels empêchent le jugement sommaire ; les détails non pertinents ou mineurs ne sont pas matériels. L’identification des faits matériels s’appuie sur les éléments de la demande ou de la défense en cause. Par exemple, l’existence ou la violation d’un contrat est un fait matériel dans un litige contractuel.
Un litige réel existe lorsque les preuves sont telles qu’un jury raisonnable pourrait statuer en faveur de la partie adverse. Comme énoncé dans Anderson v. Liberty Lobby, Inc., 477 U.S. 242 (1986), il faut plus qu’un minimum de preuve. Si le dossier contient des éléments contradictoires sur un point matériel, le jugement sommaire doit être refusé.
Une preuve prima facie est l’établissement d’une demande légalement suffisante, appuyée par des preuves qui, si elles ne sont pas contredites, donnent droit à une décision favorable. Pour les requêtes dispositives, la partie requérante doit établir chaque élément de la demande par des preuves recevables. Sinon, la requête échoue, quelle que soit la preuve de l’adversaire.
La charge de la preuve dans les requêtes dispositives comporte deux volets :
Les assertions générales ou déclarations non assermentées sont insuffisantes. Cette répartition garantit que le jugement sommaire n’est accordé que lorsque le dossier est clair.
Le respect de la procédure signifie se conformer à toutes les règles applicables aux requêtes dispositives—délais, forme, contenu et pièces justificatives. Par exemple, le CPLR 3212(a) impose un délai de 120 jours après la mise en état pour présenter un jugement sommaire à New York. Une non-conformité substantielle, comme l’absence d’affidavits ou le non-respect des délais, est généralement fatale à la requête.
Les requêtes dispositives visent à résoudre des demandes ou moyens sans procès, comme les requêtes de jugement sommaire, de jugement par défaut et de JMOL. Elles nécessitent un strict respect des exigences probatoires et procédurales. Ces requêtes permettent de cibler les véritables questions de fond, d’écarter les demandes infondées et de rationaliser le contentieux.
Le CPLR 3215 décrit la procédure d’obtention d’un jugement par défaut dans les tribunaux de l’État de New York. Pour les demandes portant sur une somme certaine, le greffier peut accorder le jugement sur demande dans l’année suivant le défaut. Pour les autres, le tribunal statue sur la responsabilité et procède à une enquête pour évaluer les dommages. Des mécanismes existent pour annuler un jugement par défaut en cas d’excuse valable et de défense sérieuse.
Le CPLR 3212 régit le jugement sommaire dans les actions civiles à New York. Le requérant doit établir l’absence de litige sur un fait matériel et son droit au jugement en droit, avec des affidavits et autres preuves recevables. La partie adverse doit répondre par des éléments créant un litige à juger. Le tribunal peut accorder le jugement total ou partiel.
La FRCP 56 fixe la norme fédérale pour le jugement sommaire. Elle exige que le requérant démontre l’absence de litige réel sur un fait matériel et son droit au jugement en droit. Le tribunal examine les preuves à la lumière la plus favorable à la partie adverse et en tire toutes les inférences raisonnables pour elle.
La FRCP 50 régit le jugement en droit dans les tribunaux fédéraux. Une partie peut présenter une requête de JMOL avant ou après le verdict du jury si les preuves, considérées favorablement à la partie adverse, sont insuffisantes pour permettre à un jury raisonnable de statuer en sa faveur. Cette règle garantit que seules les demandes appuyées par des preuves suffisantes aboutissent devant un jury.
Cette règle de l’État de New York exige que les parties requérantes en jugement sommaire devant la Division commerciale déposent un exposé des faits matériels, chacun étayé par une preuve recevable. La partie adverse doit répondre point par point. Le tribunal peut considérer comme admis les faits non contestés, et le non-respect peut entraîner le rejet de la requête.
Une enquête est une audience visant à déterminer le montant des dommages après constatation de la responsabilité, souvent après un défaut. Le tribunal examine les preuves et peut entendre des témoignages pour évaluer le préjudice réel. L’enquête évite les excès et assure que les jugements reflètent le préjudice réellement subi.
Une somme certaine est un montant monétaire spécifique et aisément calculable, comme une dette fixe. Pour un jugement par défaut, si la demande porte sur une somme certaine, le greffier peut accorder le jugement. Les demandes de dommages non liquidés nécessitent une évaluation judiciaire.
Un affidavit de signification est une déclaration assermentée attestant la date, l’heure, le lieu et le mode de signification d’actes de procédure. Il est essentiel pour prouver la notification régulière et constitue la base d’un jugement par défaut en cas de non-réponse du défendeur.
Références :
Pour des conseils supplémentaires sur les requêtes dispositives et les critères de jugement, consultez un professionnel du droit ou les règles du tribunal compétent dans votre juridiction.
Les critères de jugement établissent les exigences juridiques et procédurales pour résoudre les dossiers sans procès complet. Ils garantissent que seuls les dossiers comportant de véritables litiges sur des faits matériels se poursuivent, rationalisant le contentieux et protégeant les droits des parties.
Le jugement sommaire est accordé lorsqu’il n’existe aucun litige réel sur un fait matériel et qu’une partie a droit à un jugement en droit, sur la base des preuves. Le jugement par défaut est prononcé lorsqu’une partie ne répond pas ou ne comparaît pas, permettant à l’autre partie d’obtenir réparation si les exigences procédurales sont respectées.
Un fait matériel est un fait susceptible d’influer sur l’issue d’une affaire selon le droit applicable. Seuls les litiges portant sur des faits matériels empêchent le jugement sommaire ; les détails mineurs ou non pertinents ne sont pas matériels.
Un exposé des faits matériels est un document énumérant chaque fait que la partie requérante considère comme incontesté, avec les preuves à l’appui. Il aide les tribunaux à identifier rapidement les véritables litiges factuels et est requis dans certains tribunaux pour rationaliser les requêtes de jugement sommaire.
La partie requérante doit d’abord démontrer son droit au jugement en éliminant tout litige sur des faits matériels à l’aide de preuves recevables. Si elle y parvient, la charge se déplace sur la partie adverse qui doit montrer l’existence d’un litige réel nécessitant un procès.
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