Héliport
Un héliport est une zone désignée pour les atterrissages et décollages d'hélicoptères, allant de simples surfaces marquées à des plateformes complexes en toitur...
Un héliport est une installation construite pour les opérations d’hélicoptères, avec des zones d’atterrissage dédiées, des zones de sécurité, un éclairage et une infrastructure de soutien.
Un héliport est une installation spécifiquement conçue, construite, équipée et entretenue pour permettre l’exploitation des hélicoptères en toute sécurité. Les héliports assurent diverses fonctions vitales, de l’accès rapide pour les services médicaux d’urgence au soutien de la mobilité aérienne urbaine, du transport d’entreprise ou des opérations gouvernementales. Cette entrée du glossaire propose une exploration approfondie des composants d’un héliport, des normes de conception, des cadres réglementaires et des considérations opérationnelles.
Un héliport est une installation spécialisée conçue pour gérer l’atterrissage, le décollage et les opérations au sol des hélicoptères. Contrairement aux aéroports, principalement construits pour les avions à voilure fixe, les héliports sont optimisés pour les capacités uniques de décollage et d’atterrissage vertical des hélicoptères. Les héliports peuvent être situés au sol, sur des plateformes surélevées comme des toits, ou sur des structures au-dessus de l’eau. Ils peuvent être indépendants ou intégrés à de plus grandes infrastructures telles que des hôpitaux, des aéroports ou des campus d’entreprise.
Les héliports sont des installations complexes composées de nombreux éléments critiques. Chaque composant est conçu pour garantir la sécurité, l’efficacité et la conformité réglementaire des opérations d’hélicoptères.
La zone de poser et de décollage (TLOF) est la surface portante centrale sur laquelle les hélicoptères atterrissent et décollent réellement. Construite en béton, en asphalte ou en d’autres matériaux robustes, la TLOF doit supporter le poids maximal au décollage du plus gros hélicoptère destiné à utiliser l’installation. Elle est généralement carrée, rectangulaire ou circulaire, toujours libre d’obstacles, avec des dimensions basées sur le diamètre du rotor et la longueur du plus grand hélicoptère accueilli.
La zone d’approche finale et de décollage (FATO) entoure la TLOF et définit l’espace dans lequel les hélicoptères terminent leur approche et commencent leur décollage. La FATO doit être libre d’obstacles et fournir une zone tampon sûre pour les manœuvres, notamment en cas d’écart du pilote lors de l’approche ou du décollage.
Une zone de sécurité est une bande tampon autour de la FATO, conçue pour minimiser les risques en cas de sortie de trajectoire. Elle doit rester libre d’obstacles et permettre l’accès aux véhicules de secours et de lutte contre l’incendie.
Les trajectoires d’approche et de départ sont des couloirs aériens désignés pour l’arrivée et le départ sécurisés des hélicoptères. La réglementation exige au moins deux trajectoires, séparées d’au moins 135 degrés, pour permettre des opérations sûres quelle que soit la direction du vent ou les conditions météorologiques.
Des systèmes d’éclairage performants sont essentiels pour les opérations de nuit ou en faible visibilité.
Une manche à vent fournit aux pilotes des informations essentielles sur la direction et la force du vent. Elle doit être clairement visible depuis les airs et la TLOF, bien éclairée pour la nuit, et placée à l’écart des sources de turbulence.
Une signalisation et un balisage clairs transmettent les informations opérationnelles :
Les stations de ravitaillement fournissent du carburant aviation (Jet A, Avgas) et doivent être situées à l’écart des aires d’atterrissage, avec des dispositifs de lutte contre l’incendie, de confinement des déversements et de protection de l’environnement. Le personnel doit être formé aux procédures de sécurité et d’urgence.
Les hangars offrent un abri et un espace d’entretien pour les hélicoptères. Ils doivent être conçus pour accueillir les plus gros appareils utilisés, avec des matériaux résistants au feu, une bonne ventilation, un éclairage adapté et la sécurité nécessaire.
Les installations pour passagers peuvent inclure des salles d’attente, une billetterie, la gestion des bagages, des sanitaires et des aménagements pour l’accessibilité, adaptés à la taille et à la vocation de l’héliport (transport public, hôpital, privé…).
La sécurité est primordiale, avec des équipements d’urgence et de lutte contre l’incendie comprenant :
Les unités AWOS fournissent des données météo en temps réel, essentielles pour la sécurité, notamment sur les héliports à fort trafic ou à approches instrumentales.
Des systèmes comme HAPI, PAPI et des approches instrumentales avancées (ILS, GNSS, LPV) assistent les pilotes dans des conditions difficiles ou en zone urbaine complexe.
Les héliports aux États-Unis sont principalement réglementés par la Federal Aviation Administration (FAA) :
L’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI) établit les normes mondiales dans l’Annexe 14, Volume II – Héliports, couvrant :
La plupart des pays adaptent les normes OACI dans leur législation nationale pour assurer la sécurité et l’interopérabilité internationale.
Utilisés exclusivement par des particuliers ou organisations, avec des installations minimales et un accès restreint. Le respect des normes nationales de sécurité et de déclaration reste obligatoire.
Ouverts au public et proposant généralement du ravitaillement, des hangars et des services pour les passagers. Ils accueillent divers utilisateurs, des propriétaires privés aux opérateurs de vols à la demande.
Destinés aux opérations commerciales de transport de passagers, souvent en centre urbain ou comme terminaux intermodaux. Ils disposent d’infrastructures étendues, de dispositifs de sécurité et parfois de services douaniers/immigration.
Permettent le transport médical d’urgence rapide, situés à proximité ou sur les toits d’hôpitaux. Ils privilégient l’accès direct, un éclairage renforcé, la sécurité incendie et l’efficacité du transfert des patients.
Exploit és par des organismes publics, la police, les pompiers ou l’armée, ces héliports ne sont pas ouverts au public et disposent d’une infrastructure et d’une sécurité adaptées à leur mission.
La conception d’un héliport nécessite une planification minutieuse :
Avec l’essor de la mobilité aérienne urbaine (UAM) et des aéronefs eVTOL (décollage et atterrissage vertical électrique), les héliports évoluent vers des vertiports, intégrant des systèmes de guidage avancés, des infrastructures de recharge et une gestion numérique pour les appareils autonomes et électriques.
Un héliport bien conçu et entretenu est essentiel à la sécurité, à l’efficacité et à la flexibilité des opérations d’hélicoptères, que ce soit en centre-ville ou dans des sites isolés.
Si vous planifiez, construisez ou exploitez un héliport, veillez à respecter l’ensemble des réglementations et meilleures pratiques en vigueur pour maximiser la sécurité, l’acceptabilité locale et l’efficacité opérationnelle.
Un héliport est une installation complète conçue pour les opérations d’hélicoptères, comprenant une ou plusieurs hélisurfaces (aires d’atterrissage), des zones de sécurité, un éclairage et une infrastructure de soutien. Une hélisurface est une zone d’atterrissage unique, souvent sans autres installations. Les héliports permettent plusieurs opérations et services, tandis qu’une hélisurface est généralement plus basique.
Les composants clés d’un héliport comprennent la zone de poser et de décollage (TLOF), la zone d’approche finale et de décollage (FATO), les zones de sécurité, les trajectoires d’approche et de départ, les systèmes d’éclairage, les manches à vent, la signalisation et le balisage, les stations de ravitaillement, les installations pour passagers, les hangars et l’équipement d’urgence et de lutte contre l’incendie. Chaque élément est essentiel pour des opérations sûres et efficaces.
Aux États-Unis, les héliports sont principalement réglementés par la Federal Aviation Administration (FAA), qui publie les normes de conception, d’implantation, de balisage, d’éclairage et d’exploitation. Les États et autorités locales peuvent imposer des exigences supplémentaires en matière de construction, de zonage, d’impact environnemental et de sécurité publique.
Il existe plusieurs types d’héliports : héliports privés (à usage exclusif), héliports d’aviation générale (ouverts au public), héliports de transport (pour les opérations commerciales), héliports hospitaliers ou médicaux (pour les services d’urgence) et héliports à usage officiel (pour les administrations, la police ou l’armée). Chaque type a des exigences spécifiques en matière d’infrastructure et de réglementation.
FATO signifie Final Approach and Takeoff Area, qui définit la zone où les hélicoptères terminent leur approche et amorcent le décollage. TLOF signifie Touchdown and Liftoff Area, qui est la surface portante réelle où les hélicoptères atterrissent et décollent. La TLOF se trouve généralement à l’intérieur de la FATO.
Améliorez la sécurité, l’efficacité et la conformité de vos opérations d’hélicoptères grâce à des conseils d’experts sur la conception d’héliports, l’approbation réglementaire et la gestion continue.
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